les théories d'Audrey

Pour une vie plus simple (et plus drôle)

Enquête du mois: l’alcool et moi septembre 21, 2012

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Beaucoup de changement ces deux derniers mois, je vous présente mes excuses pour la non tenue de ce blog.

Je vous replonge dans le contexte qui m’a amené à cette enquête: fin juin, pot de départ au boulot.
Je confectionne une superbe soupe champenoise (donc je ne suis pas peu fière même encore aujourd’hui!), et convie mes collègues à se réjouir de ma nouvelle vie.
Un verre, je suis contente de raconter mes projets.
Deux verres, je confie mes premières impressions sur les uns et les autres lors de mon premier jour avec eux huit ans auparavant.
Trois verres, je pleure sur la superbe carte qu’ils m’ont offert et l’oublie dans le bureau de la chef.
Quatre verres, je ne sais plus très bien quel est mon rôle à cette soirée mais je m’amuse comme une folle.
Cinq verres, je sais que j’ai monté ces escaliers (bien que je ne me rappelle plus comment) mais je ne sais pas si je saurais redescendre.
Six verres, hey mais c’est du rosé que je bois depuis toute à l’heure… Ca me rend malade le rosé…
Et pour être malade, je peux vous dire que j’aurais préféré une gastro!

Me voilà donc avec une bonne résolution pour ma nouvelle vie: j’arrête de boire! 

1. L’EFFET SUR LE CORPS

Avec alcool: Il me faut avant vous avouer quelque chose; je n’ai jamais su boire. A comprendre que lorsque je commence je sais rarement finir et, en principe, ce sont mes proches qui finissent par remplacer mon verre de tequila par un verre de jus d’orange… sans que je m’en rende compte… Il faut dire aussi que je ne sais pas à quel rythme boire, quand j’ai un verre en main, il est englouti en deux minutes!
Et les conséquences ne se font pas attendre. Ca commence par la tête qui tourne un peu, juste assez pour rendre les gens un peu flous ou plus beaux qu’ils ne le sont en vrai; et puis on contrôle de moins en moins nos pulsions. Moi qui suis d’un naturel joyeux, l’alcool me rend euphorique et je me mets à rire d’un rien et a du mal à m’arrêter, des fois je ne peux même pas finir une phrase tellement je rigole, et c’est frustrant. Ceux qui sont un peu ronchons peuvent être agressifs et vulgaires, moins cool.
Après plusieurs verres, le corps est anesthésié. On sent bien qu’on a encore des doigts parce qu’on dirait que ce n’est plus du sang qui y coule mais des fourmis, par contre on dirait qu’il est impossible de s’en servir, pour preuve le sol jonché des nombreuses choses que l’on a fait tombées au cours des vingt dernières minutes. Les neurones aussi en prennent un coup: on fait répéter nos potes parce qu’on ne comprend rien de ce qu’ils racontent (peut être aussi à cause de l’alcool, quand je vous dis que ça anesthésie le corps!), on est obligé de répéter nous aussi mais on ne sait plus ce qu’on disait ni ce qu’on faisait juste avant de dire à Laëti que ses chaussures ressemblent à des champignons et que c’est vraiment trop marrant.

Après il y a la nuit… Déjà si on réussi à s’endormir vite c’est souvent qu’on est proche du coma éthylique… Pour les autres commence de longues heures de chambre qui tourne comme une toupie (et toujours dans le même sens), de nausées, voire de vomi dans les toilettes à poil parce qu’on avait chaud en se couchant (quand on a le temps d’arriver aux WC!), de maux de ventre, et de demi sommeil entre le regret présent d’avoir bu le(s) verre(s) de trop et les souvenirs de la soirée souvent tournés autour de la musique entêtante et des verres qui se remplissent.

Et la suite. La journée du lendemain est un enfer, avec une migraine atroce et l’impossibilité de s’approcher de toute odeur, même le gel douche à l’orange est inenvisageable. Si on a eu le malheur de recevoir chez soi, on se retrouve à nettoyer derrière un ouragan, maudissant nos soi disant potes de foutre autant de bordel chez nous, un peu de respect merde! Pour souvent se rendre compte que c’est NOTRE bordel…
Et une fois les premiers désagréments passés, on souffre encore des intestins, monopolisant les toilettes pendant trois jours.

Sobre: On peut manger sans problèmes tous les bons petits plats mis sur le buffet sans craindre de gerber avant la fin de la soirée (sauf intoxication alimentaire mais là vous ne serez pas la seule!)… et c’est tout! Pas de teint jaunâtre au réveil, pas d’haleine de chacal qui aurait mangé du chacal, et pas de calories en trop parce que, rappelons-le, l’alcool fait grossir!

2. L’EFFET SUR LES GENS

Avec alcool: On passe souvent pour une fille qui est super rigolote quand elle a bu, les gens nous font donc boire.
Si on a un chéri, il est content qu’on boive s’il aime boire aussi, il craint qu’on soit trop fofolle s’il n’est pas du genre à prendre plus d’un verre.
Si on est célib, on passe pour une fille facile parce que alcool=inhibition=aime se lâcher=doit s’amuser au lit.
Et puis il y a les photos qui tournent sur facebook et qu’on est obligée de faire supprimer pour conserver notre dignité intacte, bien que 46 personnes les ai déjà liké…
Et il faut dire qu’au pays du vin, boire est un acte de socialisation; la preuve…

Sobre: On passe pour une coincée. Si vous prenez la même décision que moi vous entendrez ceci:
« Mais le vin c’est pas de l’alccol! »,
« Les gens ils sont biens et un jour ils deviennent fous. »,
« Une bière? Non?! Ah mais quand tu dis que t’arrêtes de boire c’est vrai!? »,
« On trinque pas à l’eau… »,
« Mais pourquoi tu fais ça? »,
« Ouais tu dis ça parce que t’as pris une cuite mais dans deux semaines tu seras morte de nouveau. »
« Mais quand même tu boiras bien une coupe de champagne pour trinquer..? »
« T’es enceinte? »

Par contre vous prendrez votre pied à voir les autres bourrés et à vous en souvenir. Vous serez responsable de vos amis qui vous appelleront Sam. Vous apprécierez plus la fameuse coupe de champagne pour les fêtes de noël ou un petit verre du Beaujolais nouveau et, comme vous ne boirez qu’occasionnellement, en très petite quantité et seulement de l’alcool « de luxe », vous passerez pour quelqu’un de sophistiquée.

3. CONCLUSION

Beaucoup plus d’avantages que d’inconvénients mais sous quelques conditions:

  • Si vous n’avez pas peur de passer pour une excentrique.
  • Si vous savez vous amuser même sobre.
  • Si vous en avez vraiment envie parce qu’au cours d’une seule soirée, vous pourrez voir 1000 tentations s’offrirent à vous et qu’au moindre écart quelqu’un ne manquera pas de crier: « Je le savais que tu ne tiendrais pas! »
 

La théorie de la réalité août 23, 2012

Filed under: Monde — les théories d'Audrey @ 8:07
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L’être humain aime à se compliquer la vie. Ne serait-ce qu’en vocabulaire pour commencer. Je ne renie absolument pas notre langue française riche et variée mais il est vrai que nous avons des tonnes de synonymes et antonymes en tout sens et il est parfois difficile de s’y retrouver…
Je vous fais remarquer ceci parce que j’en suis venue à me demander si tous ces mots que nous utilisons à tort et à travers ne nous font pas perdre le sens de la réalité.

Question philosophique: qu’est-ce qui détermine la réalité? Ce qui est réel est ce que l’on vit, ce que l’on teste, ce que l’on peut se souvenir sans l’avoir inventé, c’est à dire sans mentir.

Or, je me souviens parfaitement avoir dîné avec Brad Pitt et Georges Clooney dans un grand restaurant et avoir eu avec eux une conversation (en anglais) sur le poker, très intéressante qui plus est. Certes ceci n’était qu’un rêve et bien que ces messieurs ne s’en rappellent probablement pas et pourront jurer ne pas me connaître, il reste que ce rêve m’a marqué et que mon cerveau l’a impregné dans mon lobe temporel tel un souvenir ordinaire. Ce moment est devenu comme réel pour moi même si je sais que je suis la seule à l’avoir vécu. Mais oui je l’ai bien vécu.

Au même titre que nous reconnaissons l’existence des licornes, des sirènes et des sphinx comme des produits de l’imagination mythologique, nous continuons pourtant d’y référer et d’en parler comme si nous en avions déjà vu. Et peut être que certains d’entre vous en avez vus, approchés et même touchés en rêve…

La réalité serait donc ce que les autres peuvent attester comme des témoins?
Je peux donc affirmer que Poudlard existe? Pas le faux en Floride mais le vrai Poudlard, la véritable école de sorciers d’Angleterre. Après tout nous sommes plusieurs millions à connaître son architecture éblouisante et à savoir où se trouve le bureau du directeur. Nous pourrions même raconter à ceux qui ne la connaisse pas l’histoire de sa construction et de ses bâtisseurs.
Les livres sortis de l’imagination des écrivains sont une réalité pour tous les lecteurs.
Me voilà donc intimement convaincue que j’ai vécu des choses que je suis seule à me rappeler et d’autres dont je peux discuter avec mon entourage tandis que les passants curieux nous regarderont comme des fous.

Pour les sceptiques un dernier exemple: avez- vous déjà parlé avec un enfant qui a un ami imaginaire? L’enfant, bien que conscient qu’il est le seul à le voir, est certain de ne pas être seul. Il n’est ni fou, ni malade, et pourtant il fait une place à table pour que son ami mange avec lui, il lui parle et peut même s’embrouiller avec lui. Ceci parce que les enfants ont une imagination débordante et qu’ils confondent la réalité avec la fiction… La confondent-ils ou sont ils seulement en phase avec toutes les réalités possibles?

Car il est également possible que nous puissions parler de vies parallèles… Mais ceci fera l’objet d’une autre théorie.

 

La théorie de la glu août 8, 2012

Filed under: Hommes — les théories d'Audrey @ 9:17
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Je vous ai déjà fais part des mes nombreuses théories sur les groupes d’hommes; de l’homme-poubelle au bad boy en passant par les nombreux fantasmes de l’été, vous en avez surement croisés quelques-uns.
Mais il y en a un qui est tellement particulier que je lui offre une théorie pour lui tout seul. C’est celui qu’il faudrait ne jamais rencontrer.

C’est celui sur lequel ma pauvre copine, à qui je dédis cette théorie, est tombée… deux fois de suite!
La glu: a un côté attachant, c’est vrai, mais qui pourrait se douter qu’il ne faut pas la laisser s’approcher? Parce que la glu, une fois installée s’attache très très vite. Elle vous colle à la peau et à beaucoup de mal à vous lâcher. En vrai elle ne VEUT PAS vous lâcher, c’est vous qui aurez du mal à vous en séparer. Elle vous colle, vous donne chaud tellement vous faites d’efforts pour vous en débarrasser et si vous réussissez, après maintes recettes de grand-mère, la glu ne se laissera pas oublier. Vous en aurez encore des traces pendant longtemps.

PROFILES TYPES DE LA GLU

1. Le puceau.
Je vous l’accorde, arrivées à un certain âge il faudrait être sacrément perverse pour tomber sur un puceau (l’âge moyen d’un dépucelage d’homme en France étant de 17 ans quelques mois…), mais j’englobe en fait celui qui a eu très peu d’expériences avec la gente féminine. Il y a peu goûté parce qu’il est romantique, peut être même un peu trop. Et on sait très bien qu’à l’adolescence les filles sont attirées par les gros machos un peu rebelles. Du coup, le monsieur a grandit avec une piètre image de lui et peu de confiance. Alors forcément, lorsqu’une femme lui porte un semblant d’intérêt, il fonce et s’accroche comme une moule sur son rocher.
Comment on le reconnait: quand il vous embrasse il essaye de toucher vos amygdales, quand il ne vous embrasse pas il passe son temps à vous regarder dans les yeux. Il vous présente ses parents au bout de deux jours et vous propose de laisser vos affaires chez lui 3h après vous avoir embrassé.


Les remèdes pour s’en débarrasser: lui présenter une copine comme lui ou lui dire clairement entre quatre yeux qu’il ne vous plaît pas et que vous ne voulez plus jamais, JAMAIS! de ses nouvelles (le puceau est sensible…)
Les conséquences: vous serez bientôt obligée de changer de numéro de téléphone parce que vous passerez votre temps à répondre à ses textos demandant des explications sur la fin de votre histoire.

2. Le désespéré.
Il commence à prendre de l’âge le jeune homme et ça le fait flipper. Il approche dangereusement de la barre des 30/35 piges et se dit qu’il y a quelques années il pensait qu’à cet âge là il serait marié, voire papa. Tout le monde autour de lui est casé, s’est acheté une maison, s’est payé un Renault espace pour faire voyager la famille. Il est parrain 3 fois, a été témoin du mariage de ses potes 2 fois. La question qu’il redoute la plus c’est « Et toi? C’est quand que nous fait des gosses??? ». Et vous voilà, petite rose toute fraîche, pleine de vie, sociable et drôle. Et si vous étiez la future mère de ses enfants?
Comment on le reconnait: de prime abord vous êtes fait l’un pour l’autre, c’est simple, tout ce que vous aimez il aime. Il boit vos paroles et se trouve des points communs avec vous sur tous les sujets possibles. Même qu’il est fan de Twillight comme vous… Il a quel âge déjà?! En a peine une semaine il vous a déjà prévu comme étant sa cavalière au mariage de son cousin dans trois mois et vous a acheté un billet pour le match Lille/Lorient parce que vous allez devoir être une supportrice de choc maintenant.
Les remèdes pour s’en débarrasser: être exécrable. Faites la tête, dites lui que vous n’avez pas aimé le film/le restau/le concert où il vous a emmené et que lui a a-do-ré! Et soyez très peu disponible; faites lui comprendre que vos cop’s passent en premier, répondez à ses textos 5h après et de façon très succincte, genre: « Ca va ma chérie? Tu as fait quoi aujourd’hui? Tu me manques, j’ai hâte de te voir… Ca te dit un film demain soir? je t’embrasse partout. Bisous »… 5h après… « Peut pas je sors avec Audrey on se voit plus tard, @+ »
Les conséquences: Une fois la « relation » terminée d’un commun accord pour incompatibilité, il jouera la carte de l’ex qui veut être un pote. Il sera capable de faire plus de 100km aller-retour pour passer 20mn en votre compagnie… Sympa le pote…

 

Vous allez surement me dire qu’il ne faut pas forcément être méchante comme ça et qu’un homme reste un humain, il peut comprendre si on lui explique que son comportement ne nous va pas, qu’il est trop collant à notre goût, qu’il va trop vite en besogne.
Oui, ma copine et moi le pensions aussi… sauf qu’ils ont des réponses toutes faites à nos attaques:
– Moi aussi je n’aime pas qu’on me colle, je te comprends. Tu viens me faire un câlin?
– C’est normal que tu flippes c’est encore tout jeune nous deux, mais prends ton temps je suis patient.
– Je te demande pardon, je ne voulais pas paraître envahissant, je vais te laisser plus d’espace, promis (+ d’espace = dix textos par jour… bah quoi c’est moitié moins!).

 

Enquête du mois: camping or not camping? juillet 30, 2012

 

Et dire que j’ai failli me retrouver en vacances camping pendant 8 jours au mois d’août!
Heureusement que ça ne s’est pas fait; j’avais oublié à quel point je déteste…

Mais, comme on ne décide pas toujours où l’on travaille, j’ai dû y passer quelques jours ce mois-ci. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas je vais tenter de vous brosser un tableau à peu près subjectif.

LES AVANTAGES

  • On revient à la source: près de la nature, loin de la pollution des grandes villes, on admire les paysages qui s’offrent à nous et on se ressource. On inspire… on expire… Fioooooooou, on se sent décontractés.
  • C’est bon marché: souvent à côté de la mer ou incluant une piscine, le camping reste moins cher qu’un hôtel sur le littoral (qui abusent un peu sur les prix pendant les grandes vacances).
  • C’est convivial: les campeurs font partis d’une grande famille; ils ne se prennent pas la tête. Pétanque, apéro, barbecue , claquettes et rire gras sont de mise.
  • On ne s’y ennuie pas: sauf si vous prenez un camping très bas de gamme. La plupart du temps vous y trouverez des animateurs et donc des animations en tout genre: soirées à thème, après-midi sportives ou matinées culturelles, vous n’avez pas besoin d’emmener vos jeux de société.

LES INCONVENIENTS

  • On revient à la source: pas de nouvelles technologies, un lavoir pour nettoyer votre linge et aucun lave vaisselle. Ce n’est pas à la source qu’on revient mais presque à l’ére préhistorique! Pas de chauffage non plus et donc un beau rhume en fin de séjour.
  • C’est bon marché: Pas trop d’investissement c’est sur, à Décathlon vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour camper. Mais ils ne vous garantissent pas l’état du sol… Et, à moins que vous forciez le directeur du camping à aplanir votre partie du camp, vous vous retrouverez soit avec un mal de dos (la fameuse racine sous VOTRE tente) ou éjecté contre une paroi de la tente (la pente vicieuse qui ne se montre pas à première vue).
  • C’est convivial: car les campeurs aiment partager… Leurs poils dans les toilettes turques, leurs histoires de couples dans les douches, leurs gamins sur votre terrain… Si à la fin de votre séjour vous ne connaissez pas la vie de M. Tuche c’est que vous n’y avez pas mit du votre!
  • On ne s’y ennuie pas: et pourtant c’est aussi fait pour ça les vacances, merde! On est agressé dès le matin par les concours de ping-pong et  de pétanque; on ne peut pas se baigner tranquillement sans devoir sortir au bout de 20mn parce qu’il y a un cours d’aquagym suivi uniquement par toutes les grosses du coin qui tentent de se donner bonne conscience; on ne peut même pas se coucher tôt à cause de leur boîte de nuit made in plouc et leur élection de miss gros seins… euh, tee-shirt mouillé… Et bien sur pas question de dormir le matin entre les engueulades des voisins et les colonies de vacances qui chantent leurs hymnes dès 8h.

CONCLUSION

Camping si: vous êtes friands des jeux et concours à gogos, fans de pétanque et que vous avez une santé à toute épreuve.
Not camping si: vous aimez la tranquillité, faire caca sans qu’on puisse vous entendre péter et que votre lit est votre meilleur ami.

 

La théorie du Mac juillet 24, 2012

Filed under: Hommes — les théories d'Audrey @ 9:12
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Depuis quelques semaines, je fanfaronne devant mes proches parce que je me suis offerte un MacBook tandis qu’eux en sont restés au vieux PC… Mouahahahahah!!!
Quelle joie de pouvoir me trimballer le Mac à la main et de voir leur tête. Ils font semblant d’être indifférents mais je sais qu’ils ressentent bien la différence entre leur vieux machin et ma merveille de technologie 🙂

En jouant avec mon nouvel amour, je me suis mise à en faire une comparaison avec Jules. Puis à me dire que cette idée n’était pas fausse et pouvait même être élargie. Et voilà comment est née cette théorie qui dit que un mec bien dans son temps c’est comme un Mac:

1. Physiquement

Le monde a bien changé. Finie l’époque où le mec se devait d’être carré et hyper masculin, s’habillait en motard ou en punk pour être respecté et faire peur, se contentait d’un tiroir pour mettre toute sa garde robe… Aujourd’hui, il s’adapte à sa nouvelle image d’homme sensible et plus égale à la femme; comme le Mac, il est élégant, discret et est accompagné d’une ribambelle d’accessoires déco. Franchement, certains ont même plus de dix montres et quinze cravates et après ils s’étonnent qu’on ai vingt paires de pompes!

2. Quand on l’allume

Il démarre au quart de tour. Il a compris le coco que nous ne sommes pas patientes et qu’en femmes surbookées « c’est maintenant ou jamais »!
Après tout, depuis le temps qu’on le voulait et avec toute l’énergie qu’on a déployé pour l’obtenir (enfin), il ne manquerait plus qu’il nous fasse le coup de la panne.
Et ça c’est aussi bien pour le mec que pour le Mac.

3. Ce qu’il a dans le ventre

Avec les merdes qu’on s’est payé auparavant, on a été méfiantes. Après tout, pourquoi celui là serait forcément mieux qu’un autre? Si ce n’est qu’une question de look on sait très bien que l’habit ne fait pas le moine (cf. la théorie du bad boy); si c’est une question de popularité on s’en fou ,nous même ne sommes pas forcément bien vues par tout le monde, ce qui ne nous empêche pas d’être des femmes biens (aaaah! des fleurs, des fleurs…).
Mais comme il parait qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il faut apprendre à connaître les choses/ les gens avant de les juger, c’est ce qu’on a fait.
Au début on est un peu perdues parce qu’on a été habituées à un schéma bien précis: on allume, c’est trop beau et pfiou le virus s’installe. Mais là, on allume, c’est SUPER beau et… ça fonctionne… ?
Après on a pas arrêté de demander des conseils à droite et à gauche parce qu’il nous a semblé super compliqué. Les seules réponses qu’on a obtenues en décrivant le soi disant problème étaient du genre: « Non il est super simple et intuitif. Tu n’as pas l’habitude c’est pour ça mais tu vas t’y faire. »
Et c’est vrai qu’à force de le tester, de l’observer et de le pratiquer, on a fini par le connaître et on s’est vite aperçues que derrière tant d’icônes nouvelles se trouvent en fait un nouveau monde. Tout comme avec le mec qui cache ses sentiments en faisant le macho (qu’il n’est pas), qui se tait pour s’exprimer et nous crie « je t’aime » avec ses yeux. Il faut arriver à décrypter et après ça roule ma poule!

Quelques fois j’en viens même à me demander si ce n’est pas plutôt Apple qui a su comprendre l’évolution de Monsieur pour créer des ordinateurs qui lui ressemble.
Pour finir, j’orienterais votre réflexion vers le prix d’un Mac… Cher. On est d’accord.
A présent repensez aux cadeaux que demande Jules pour Noël ou son anniv… Je vous laisse méditer 😉

 

La théorie de la place dans le lit juillet 12, 2012

La place dans le lit est apparemment un sujet sensible dans les couples.
Un matin, j’ai demandé à mon homme s’il avait bien dormi et il m’a répondu: « Oui… Le peu de fois où tu m’a laissé de la place! »

Quoi? Moi je prendrais toute la place alors que je suis toute minuscule de rien du tout et que même que j’ai perdu du poids?!
Je bougonne que ce n’est pas vrai, qu’il abuse et que d’abord il n’a qu’à me pousser quand (si) je prends trop de place. Ou, pardon, que je « déborde sur son côté »…
Et puis viens le soir. Il s’installe, je m’installe, je me blottis contre lui et il me demande de prendre un mouchoir sur ma table de chevet. Je me retourne alors vers « mon côté extérieur » et… wouaaaaaah! comment il est loin le rebord!!! Mais c’est vrai que je prends toute la place…

Quelques jours plus tard, je tombe par hasard sur une image qui m’a bien fait sourire:

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un schéma uniquement destiné aux femmes enceintes.
En tout cas Jules pense qu’il me va très bien.
Et que c’est très vrai.

Je me suis dit qu’il était temps d’expliquer pourquoi les femmes prennent toute la place dans le lit:

  • Parce que nous sommes frileuses et que nous avons besoin de nous coller à vous pour nous réchauffer.
  • Parce que nous sommes amoureuses et que « chacun de son côté » = trou béant entre les deux et que inconsciemment on a peur que cela symbolise le vide de notre couple.
  • Parce que nous vous avons laissé choisir votre côté mais que vous avez prit celui qu’on voulait.
  • Parce que nous sommes amoureuses (oui encore, je dirais même toujours!), que votre côté sent votre odeur et notre subconscient (encore lui) le cherche désespérément durant la nuit.
  • Parce que nous sommes des femmes libérées et que se cantonner à 1m de large pour dormir nous fait nous sentir prisonnières. Concrètement c’est pratiquement le seul moment où on peut prendre votre place. Oui oui toute une symbolique!

Il vous faut savoir que le jour où on ne se collera pas à vous ou, suivant votre vision des choses, que l’on ne vous piquera pas votre place, il faudra vous poser des questions. Je vous donne quelques pistes:

  • On a nos règles et on a tellement chaud qu’on pourrait dormir sur le carrelage de la cuisine. Donc on cherche l’air frais et on dort plutôt vers l’extérieur.
  • On ne vous aime plus.
  • On est très en colère contre vous.
  • Vous puez (vous avez changé de parfum?)
  • On a un autre homme dans notre vie et on se sent tellement fautive qu’on a peur de dormir contre vous parce qu’on sait jamais, peut être que vous pourriez voir nos rêves!
Pour conclure, je dirais qu’il vaut mieux qu’on vous colle plutôt que l’inverse. Cela vous montre à quel point on tient à vous.
 

Enquête du mois: savoir dire « non » juillet 3, 2012

Filed under: Enquête du mois — les théories d'Audrey @ 8:50
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Je vous présente mes excuses pour la publication de l'enquête du mois de juin... au mois de juillet, mais pour ma défense il se trouve que j'ai déménagé et n'ai pas eu le temps de m'occuper du blog.

Ceci dit, passons maintenant aux choses sérieuses.
Je suis sûre que parmi vous se trouvent des filles comme moi, c’est à dire trop gentilles.
Mais siiiii, vous connaissez le moment où la boulangère vous annonce qu’elle n’a plus de pièces jaunes et que vous vous entendez répondre « C’est pas grave, gardez la monnaie… »
Ou lorsque Jules devait vous rejoindre tôt dans la soirée et qu’il vous appelle pour vous annoncer qu’il reste boire un verre avec ses collègues, est-ce que ça vous dérange? « Oh bah non chéri, va t’amuser« … C’est pas comme si vous vous étiez fait belle et que vous aviez préparer son plat favori…

1. Pourquoi dire non?

Parce qu’il y en a marre de faire tout le temps plaisir aux autres, de s’oublier, de se frustrer.
En vérité, la frustration créer du stress qui engendre les problèmes de santé (au mieux du psoriasis, au pire un cancer!).
Et tout ça pour quoi? Même pas un vrai merci, même pas un retour éventuel, et des « non » à répétition.
Et en plus, on peut se mettre à dos des gens qui auraient voulu nous entendre dire non.

 

Petit exemple: vous êtes au travail et lors d’une réunion tout le monde a décidé de dire non aux clients qui gênent le bon fonctionnement de la boîte. Enfin tout le monde… Vous savez au fond de vous que vous n’y arriverez pas. Et bingo! arrivée le jour J, vous voilà en train d’enfreindre le règlement parce que vous avez « des valeurs que tout le monde ne peut pas avoir, bref, vous êtes trop gentille! »
Sauf que trop gentille = se prendre des reproches dans la tronche par vos collègues et votre chef à la prochaine réunion.

2. A qui apprendre à dire non?

Ceux a qui on a le plus de mal à dire non, soyons honnêtes, ce sont aux proches. Aux amis, à la belle famille, à Jules… Parce que le pauvre mec qui se pointe en pleine rue avec son « Eh mademoiselle, t’es charmante, t’as un numéro? » on n’a aucun mal à lui répondre « 1) mademoiselle c’est plus légal, 2) oui même trop belle pour toi et 3) je suis sur liste rouge, celle où les connards dans ton genre ne peuvent pas m’emmerder! » BAM!
Par contre lorsque beau papa vous sort « Tu n’as pas fini le travail la dernière fois, il reste encore les cartons à classer, les prix a afficher et les numéros de boîte à définir » on a envie de partir se cacher dans un trou de souris plutôt que de répondre « Je suis décoratrice, je ne fais pas de logistique! Donc, si! j’ai fini le travail. » Dur…

3. A quoi doit-on dire non?

A tout ce qui nous fait vraiment chier:

  • Non je n’ai pas envie d’aller à ta fête pourrie parce que je préfèrerais me coucher à 19h30 plutôt que de passer une soirée avec toi.
  •  Non je ne veux pas que tu ailles sans moi à l’anniversaire de ton ex!
  • Non je ne souhaite pas ouvrir un compte professionnel pour le moment, Monsieur le banquier, n’insistez pas!
  • Non je ne baisserai pas le prix de mes meubles.

Etc…

4. Conclusion

Bien sur il m’a fallu aller contre ma nature tout au long de ce mois de juin mais ça m’a fait un bien fou.
Déjà il faut savoir que les gens qui nous aiment n’arrêtent pas de nous aimer parce qu’on leur a dit non. C’est certain qu’ils ne comprennent pas trop au début ce qui se passe mais ils s’y habituent vite, croyez-moi! Ensuite, ça vous donne un statut plus respectable; les gens se disent que finalement vous n’êtes pas si bonne poire que ça et que si vous dites non une fois de temps à autre c’est que c’est non. Point!

En revanche on ne peut pas changer ce qu’on est réellement; il y a des restes… Jules m’a récemment engueulé parce que je ne voulais pas négocier un geste commercial qu’on me devait.
Il paraît que je suis trop gentille…